Événements

VISIONS, le report

VISIONS #1 – Retour sur une première édition d’enfer !
FESTIVAL VISIONS
Voilà plus d’une semaine que le Festival VISIONS s’est clôturé, que nous souhaiterions y être encore de tout coeur !
C’est avec un engouement certain que j’ai souhaité m’y rendre pour cette première édition et autant dire que le résultat était à la hauteur de nos espérances.
Finissant le travail, je n’ai pu me rendre que tardivement sur le site de Traon Nevez. Déjà le festival rassemblait les petits et les grands autours d’activités ludiques.
Une belle façon de faire découvrir la musique aux plus jeunes, pour qui chaque début d’après midi leur est dédié. Au menu; création de leur premier CD, mais également une chasse aux trésors passant par la chambre de la reine. Un lieu apparemment hanté, surtout pour Lisa de « LDA » (en charge des relations média) pour laquelle la dernière nuit fut cauchemardesque. Sans doute le spectre des festivaliers, désireux de poursuivre les festivités.
BASTON TRAINEE
Les esprits s’échaufferont bien vite, le vendredi soir, devant la bagarre sonore initié par le groupe Rennais, Baston. Bien loin de mon univers synthétique, je me prête au jeu. Fusillant de mon objectif le groupe et plus particulièrement le batteur qui me le rendra bien de son regard lubrique…et la bouche pleine….de sa baguette. Leur leader n’est pas en reste, nous gratifiant de son jeu de jambes ! On les retrouvera plus dociles, se révélant être de vrais Bisounours le long du weekend, partageant leur amour au public… au sens propre du terme. C’est ambiance Free Hugs et gros gros bisous !
Les festivaliers arrivent au compte goûte, et commencent à se masser devant les Bordelais de Lonely Walk. Toujours en possession de mes moyens, c’est une véritable découverte.
C’est transcendé par la voix de Mickaël que nous sommes délivrés de nos sens. Leur pop/rock est psyché allant même flirter avec la coldwave, on appelle tout simplement ça un son Shoegaze, mais je ne vous apprend rien en bon connaisseur que vous êtes.
Barn Club Ambiance Trainee
Connaisseurs, ce n’est pas forcément le qualificatif à attribuer aux festivaliers, que l’on pouvait penser élitiste. Certes la programmation se veut calée, mais elle attise la curiosité de chacun, et si l’un des concerts ne plait pas, le Barn Club s’est chargé de nous faire danser tout au long du weekend grâce à aux artistes du collectif VielspaB (dont j’ai tenté en vain de prononcer le nom correctement tout au long du weekend). Pas de temps mort entre chaque concert, la scène de désemplira pas du weekend puisque les inter-plateaux sont assurés par Le Formica pendant toute la durée de l’événement.
TRESORS Trainee
Comme un échauffement avant de franchir le départ de « La Route du Rock » (notre reportage du festival va d’ailleurs arriver très vite), Trésors est venu partager son butin sonore dans ce cadre magnifique. Gare aux trois flibustiers (bien allumés) qui ont tenté en vain de traverser les barrières. Voulaient-ils certainement récupérer leur part du gâteau? Ma grande déception c’est de la n’avoir pu rester plus longtemps le premier soir, ou du moins, ne pouvoir profiter de l’intégralité du concert de The Dreams, mais il fallait bien reprendre la route pour travailler le lendemain matin. C’est cependant envoûté ou ensorcelé (comme vous voudrez) que je repars enthousiasmé par cette première soirée.

SAMEDI

Après ma demi journée de travail et mes quatre heures de sommeil, l’enthousiasme est bel et bien toujours présent. La fatigue elle aussi ! Je n’arrive cependant pas à dormir, l’excitation étant telle que ma sieste est interrompue, un passage chez le pharmacien le temps de faire le plein de « Juvamine Juvabien », (non messieurs, pas d’amphétamine pour moi… seulement du « Jaja ») que je reprends la route à bord de la Sküll Mobile ou également nommée la Trainee Pimp Ride (nous sommes associés sur cette couverture média).
 A peine arrivé sur le site que l’ambiance est déjà bon enfant, il est 16h et c’est Tom de Piranha et leur ingé-son qui se chargent d’animer cette fin d’après midi, pendant que Amaury’s Kitchen  s’inspire de leur set pour nous faire manger du poisson à toutes les sauces. (Des galettes en forme de Piranha à vrai dire). La première interview s’enchaîne très rapidement avec Splashwave que je souhaitais réaliser déjà depuis 1 an. L’on s’aperçoit très vite, bien qu’ayant un univers similaire (80’s synth revival), que nous ne connaissons pas du tout les mêmes groupes.
Je sens vraiment la fatigue me peser, une petite sieste d’une heure avant l’interview de Piranha, que me voilà de nouveau sur pieds pour faire le point sur l’évolution du groupe et de leur devenir. Je ne manque pas comme à mon habitude de faire mes jeux de mots les plus pourris en matières de « poisscailles ». Ce qui semble ne pas déranger Tom. Pendant notre interview, Super Crayon propose sa séance de coloriage, histoire de réveiller les festivaliers.
Benjamin Fincher Trainee
Il est temps de changer de carburant ou du moins de prendre un complément à « La C », de la vitamine « H » (pour Houblon). Les niçois de Benjamin Fincher passent vraiment au moment idéal de la soirée, celui où le publique est le plus à l’écoute. Leur pop est calée, on fait le plein d’émotion et ça fait du bien ! Un vrai moment de fraîcheur que nous aurons l’occasion de partager devant un ptit Ricard en toute fin de soirée avec JB (Benjamin Fincher) et David Moreau (LDA), pour les féliciter. J’apprends que le collectif Pacinist (dont font parti Benjamin Fincher et Hannah) avait invité Les Disques Anonymes à venir se présenter lors d’une soirée, et que le point de départ de Visions était de les inviter en retour pour les remercier. Une jolie complicité  entre ces deux labels !
My Disco Jacket trainee
Strass ? Paillettes ? Pas vraiment, mais Disco Jacket assure grave, tout seul sur scène il remue le public, s’en est impressionnant tant ce live fut sans aucun doute le plus énergique de ce weekend. Et s’y on s’éclipsait pour voir ce qui se passe du côté du Barn Club ? Du délire vous dis-je !!! La grange s’est transformé en vrai piste de danse. Clubbers agités et ambiance « Dirty Disco », Club Cuisine fait groover son ptit monde. Une nana, en pleine euphorie, commence à grimper sur les enceintes pour se jeter de ces dernières dans le public. Elle finira les quatre fers en l’air.
Black regent Trainee
Guillaume prend les manettes, revêt son apparat de Black Regent, insufflant sa noirceur.  Séduit, on se trouve plonger dans un Slasher movie où son « horrortronic » n’est pas sans me rappeler les bandes originales du J.Carpenter. Reprend de plus belle sur la scène les Tristesse Contemporaine, certainement le groupe le plus attendu de ce weekend. Et pourtant… Il faut dire que tout est carré, peut être un peu trop millimétré pour moi, je n’arrive pas ressentir l’émotion. La soirée part en live ? Non, elle devient Dark Wave avec Scorpion Violente, possédant son public (le public est possédé devrais-je dire), la musique pénètre en leur séant, leur faisant péter les plombs à deux reprises.
Dans le Barn, il fait tout noir ! Entre deux coupures, c’est toujours la fête ! Et elle ne l’a pas gâchée, puisqu’elle reprend de plus belle. un petit passage derrière la scène pour discuter avec Trésors, on échange avec Adrien (le premier ou le deuxième je sais plus) sur leur live du vendredi, de leur style musical, dont certains aspect font penser à Vangelis ou encore Tangerine Dream par l’utilisation expérimental des instruments. Je sympathise également avec Armelle « de The Dreams », me présentant comme « Thomas Rivette », car il faut bien le dire on était beaucoup de Thomas dans ce festival. J’apprends que « le groupe a 17 ans et qu’elle en est à son troisième guitariste »… naïf que je suis me direz vous ! Splash Wave clos la soirée en DJ-set, une petite déception de ne pas de le voir s’émanciper dans son style de prédilection, mais il a le mérite de s’adapter à son auditoire !
Les artistes étant à sec je leur propose d’aller chercher le jaune qui me reste dans la voiture, c’est ravi qu’ils me voient revenir le bras chargé. Petit détour par le camping, je trouve un peu de compagnie et commence à débattre avec un autre rédac musique sur les DOIST! . Le matin se lève, que je me retrouve sans trop savoir pourquoi dans la 205 du chanteur de Fortune. (De ce que j’ai cru comprendre).

 

DIMANCHE

 

Dimanche est bien entamé, 13h, fini de dormir, une petite toilette, je retrouve les compagnons de la veille. Chacun vaque à ses occupations, pour qui la plupart est d’évacuer le camping.
Je raccompagne 2 personnes avec moi sur Morlaix, avant d’aller me chercher un ptit quelque chose à manger. (Un bon Mc Do pour refaire le plein d’énergie). Retour sur le site, et de nouveau une sieste, et oui c’est dur la vie de festivaliers (mais ça vous vous en foutez). Reprise des hostilités  à 18h avec une tentative de visite de Manoir… « ça bouge on se barre » !
Nous nous retrouverons en petit comité pour la dernière soirée. Comme à la maison, le dimanche soir c’est ciné ! John Carpenter est de la partie, enfin avec le Film « They Live », la bande son est assurée par « They live we sleep », vraiment pas le temps de dormir que le pop corn tourne dans le Barn transformé en salle de ciné pour l’occasion. Totalement revisitée la bande son s’en retrouve dynamisée.
On discute, on squatte les canapés(sorties après la séance), Cardinale reprend le flambeau, avec leur pop aérienne, le groupe Rennais remet un peu d’enthousiasme dans le coeur des festivaliers restants. On est vraiment très proche d’eux et le Barn fait salle comble. S’ensuivra Le Formica, même pas fatigué des deux soirées précédentes, il assure « le final » du festival.
Le beat est bon ! Tellement qu’à un moment donné, il rappellera à un festivalier le titre de Benny Benassi … « Satisfaction ». Rien à voir en fait, mais on se mettra tous à chanter ce titre.
Une vrai poilade conviviale ! C’est la fin……….ben non voyons que serait un bon festoche sans son after……. Comme dirait Philippe ou plutôt David Moreau: « Et on remet le son »….. jusque 4 heures du matin.
On va dire des gros mots, mais y’a pas à dire c’était « un putain de bon festival », y régnaient convivialité, échanges, proximité et rencontres !
Sküll Mag & Trainee Records s’associent sur cet événement pour dire un grand merci aux « Disques Anonymes » (Organisateurs du Festival), Au label « The Pacinist », les artistes,les exposants, les bénévoles, et les festivaliers !
Je n’ai qu’une attente c’est de revenir l’an prochain !

 Un grand merci à notre ami Thomas Rivette de Sküll Mag qui nous a offert ce reportage et ces très belles photos !

Thomas Rivette x Sküll Mag x Trainee Records
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